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Les promos d'Emmaüs Mundo du mercredi 30 avril :...

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Les promos d'Emmaüs Mundo du mercredi 30 avril :...

Les promos d'Emmaüs Mundo du mercredi 30 avril : - 50 % sur tout le mobilier, les disques et les CD.
C'est à Emmaüs Mundo, 4 rue du Général Rapp à Mundolsheim

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Vente spéciale Vêtements et Accessoires

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C'est aujourd'hui, dimanche 27 avril de 14h à 17h30 à Emmaüs Mundo.
Profitez du mauvais temps pour faire de bonnes affaires !!

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Vente spéciale Vêtements et accessoires...

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Vente spéciale Vêtements et accessoires (marques, 1er choix, sélection...)
C'est dimanche 27 avril de 14h à 17h30

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Nouveau : Emmaüs Mundo vous propose ses promos du...

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Nouveau : Emmaüs Mundo vous propose ses promos du...

Nouveau : Emmaüs Mundo vous propose ses promos du mercredi. Mercredi 23 avril, tous les vêtements du rayon textile sont à 1 € ! Faites vous plaisir pour les beaux jours ! Magasin ouvert de 13h30 à 17h30.
www.emmaus-mundo.com

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Rendez-vous le 22 juin 2014 au Salon Emmaüs | emmaus-france

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LES ASSOCIATIONS DE SOLIDARITE DEMANDENT AUX...

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LES ASSOCIATIONS DE SOLIDARITE DEMANDENT AUX PARLEMENTAIRES DE REJETER LES MESURES D’ECONOMIE QUI FRAPPENT LES PLUS DEMUNIS

Restées floues jusqu’à présent, les mesures d’économies du Gouvernement ont été dévoilées hier à l’issue du Conseil des ministres. Malgré nos alertes au Président de la République et au Premier ministre, la mise en place du Pacte de responsabilité et la réduction du déficit public se feront bien en priorité au détriment des plus pauvres de notre pays, le Gouvernement prévoyant d’économiser 11 milliards d'euros sur les prestations sociales.

Pour la FNARS, l’UNIOPSS, le Secours Catholique, Emmaüs France, La Fondation Abbé Pierre, ATD Quart Monde et Coorace, l’annonce du gel des prestations sociales et de la revalorisation du RSA jusqu’en octobre 2015 est non seulement un message désespérant pour les plus fragiles, à qui l’on demande de participer à l’effort collectif au-delà de leurs capacités, mais un choix politique injuste et irresponsable face à l’augmentation de la pauvreté dans le pays.

Le plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale adopté en janvier 2013, portait l’engagement d’une revalorisation progressive du RSA de 10% jusqu’en 2017. La suspension de cette mesure provoque la colère des associations de solidarité qui n’acceptent pas que les 2 millions d’allocataires et leur foyer, qui survivent avec moins de 500 euros par mois (pour une personne seule) soient les premiers sacrifiés de ce programme d’économie.

Autre injustice, le gel de l’APL, qui va toucher plus de 6 millions de bénéficiaires, majoritairement des personnes à bas revenu ou qui vivent sous le seuil de pauvreté, et ne fera qu’aggraver la crise du logement et les impayés de loyer.
Les associations de lutte contre l’exclusion refusent que les plus précaires constituent une variable d’ajustement, et demandent que le Pacte de responsabilité intègre des contreparties ambitieuses en matière de créations d'emplois accessibles aux précaires, et prenne en compte la situation sociale des 9 millions de Français qui vivent sous le seuil de pauvreté.

Peut-on faire des économies sur le dos de ceux qui n'ont déjà rien ? Les associations s’y opposent fermement et demandent aux représentants de la Nation de ne pas voter les mesures d’économies visant les plus démunis, qui sacrifieraient durablement nos concitoyens les plus fragiles et qui font naître, de nouveau, une politique de priorités de court terme. Car comment espérer retrouver un emploi et sa place dans la société quand l’on est dans l’incapacité de répondre à ses besoins premiers (logement, alimentation, santé) ?

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Face à la montée des intolérances, les grandes...

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Face à la montée des intolérances, les grandes...

Face à la montée des intolérances, les grandes associations se mobilisent pour le vivre ensemble
"Nous ne devons plus laisser les thèses de l'exclusion empoisonner l'espace public"

Emmaüs France, ATD Quart Monde, La Cimade, CCFD, Médecins du Monde, Secours Catholique.

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Les plus précaires ne sont pas une variable d’ajustement

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Les plus précaires ne sont pas une variable d’ajustement

Le Président de la République a annoncé le 31 mars un pacte de solidarité, volet social du pacte de responsabilité en faveur des personnes à bas revenus. Le Premier Ministre l’a confirmé dans son discours de politique générale ce 8 avril. Nous soutenons l’annonce de mesures d’allégement de charges salariales et de baisse d’impôt pour les bas salaires, qui peuvent avoir un vrai impact sur le pouvoir d’achat des salariés modestes.

Ces mesures auront toutefois très peu d’impact sur les personnes les plus fragiles, sans emploi ou qui travaillent à temps très partiel. Celles-ci ne sont en effet que très peu imposées – seul un contribuable sur deux paie l’impôt sur le revenu – et ne cotisent pas faute d’emplois accessibles. Le pacte de solidarité tel qu’il se dessine, ne peut oublier les presque 9 millions de Français vivant sous le seuil de pauvreté, c'est-à-dire avec moins de 790€ par mois, et les 5 millions d’entre eux privés, totalement ou partiellement, d’emploi.

Après une vaste concertation avec les associations, le Gouvernement de Jean-Marc Ayrault a décidé, dans le cadre d’un plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté adopté en février 2013, une revalorisation de 10% du RSA socle sur la durée du quinquennat, pour donner aux près de 1,8 millions d’allocataires, percevant en moyenne 452€ par mois en 2013, une meilleure chance d’insertion. Comment pouvoir en effet retrouver un emploi quand on ne peut plus financer la garde d’enfants, la mobilité, les soins, une alimentation correcte ou même conserver son logement ? Pourtant, cette revalorisation semble menacée par le plan d’économies de 50 milliards d’euros que s’est fixé le gouvernement. Alors que de nombreux chômeurs en fin de droit basculent dans le RSA, dont le nombre de bénéficiaires progresse de 8 % par an, nous demandons clairement au gouvernement de sanctuariser la revalorisation de cette allocation, dernier filet de sécurité pour les plus démunis.

La menace pèse également sur la « Garantie Jeunes » lancée en 2013, mesure associant accompagnement socioprofessionnel et garantie de revenus pour favoriser l’entrée en formation et l’insertion des jeunes en difficulté, massivement touchés par la pauvreté. Calibrée pour 100 000 jeunes, elle constitue notamment un levier d’insertion pour les moins de 25 ans, non éligibles au RSA et qui sont, avec un taux de chômage de 24 %, les premières victimes de la crise économique. Le Pacte de solidarité doit réaffirmer l’engagement de la nation en faveur d’un droit à la formation et à la protection sociale pour cette partie de la jeunesse en voie de marginalisation.

Le Gouvernement s’était également engagé à réformer l’aide aux travailleurs pauvres si peu efficace aujourd’hui, qu’il s’agisse du RSA activité, utilisé par seulement 30 % de ses bénéficiaires potentiels ou de la Prime pour l’emploi dont le montant s’érode chaque année. Dans le prolongement du plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté, une réforme a été proposée par le Député Christophe Sirugue sous la forme d’un complément de salaire simple, accessible aux travailleurs touchant moins de 1,2 SMIC, en fusionnant ces 2 prestations. Qu’attend le gouvernement pour confirmer cette réforme et aider les personnes qui travaillent à temps très partiel à sortir de la pauvreté ? La baisse des charges salariales annoncée ne peut suffire et remplacer cette réforme car elle ne s’adresse pas aux mêmes personnes, et ignore notamment les nombreux salariés touchant moins du SMIC, du fait du temps partiel. Ne pas réformer l’aide aux travailleurs pauvres pour financer une baisse de charges des salaires compris en 1 et 1,3 SMIC reviendrait à ignorer la détresse de plusieurs millions de personnes, celles dont les revenus du travail sont les plus bas.

Le soutien au pouvoir d’achat des plus modestes passe aussi par la revalorisation des aides personnelles au logement, sans lesquelles les plus modestes peinent à payer leur loyer. A l’heure de la reprise des expulsions locatives, véritable épée de Damoclès pour près de 120 000 ménages, il est urgent d’agir et d’éviter que le logement cher ne précipite nombre de locataires dans la grande précarité.

Le pacte de solidarité doit reprendre ces mesures et assurer leur mise en œuvre à travers une mobilisation interministérielle. Les remettre en cause pour financer le pacte de responsabilité serait une régression sociale terrible, une injustice et une atteinte majeure aux politiques de protection des plus fragiles.

La solidarité doit également s’exprimer au cœur même du pacte de responsabilité, autour d’un défi majeur pour le redressement national : la réduction du chômage de longue durée. La relance de l’emploi doit profiter aux personnes peu qualifiées et exclues du marché du travail. Formation, recrutement en fonction des compétences et pas uniquement du CV ou de la maîtrise de l’écrit, tutorat, accompagnement à la résolution des freins qui menacent le maintien dans l’emploi : les outils et les compétences pour y parvenir existent, mobilisons-les fortement. Le pacte de responsabilité doit se traduire par un accord national interprofessionnel, fixant un cadre de travail collectif fort entre employeurs, associations et partenaires sociaux autour d’objectifs volontaristes pour le recrutement de personnes certes éloignées de l’emploi mais compétentes et motivées.

Dans ce défi, l’Economie Sociale et Solidaire est un formidable atout puisqu’elle crée de l’emploi, notamment pour des personnes peu qualifiées, à travers de nouvelles activités d’utilité sociale non délocalisables. Or, les associations qui réinvestissent tous leurs bénéfices dans cette création d’activités, sont aujourd’hui majoritairement privées du Crédit Impôt Compétitivité Emploi, réservé au seul secteur lucratif. Cette inégalité de traitement est inacceptable et contreproductive sur le plan économique. Les allègements du coût du travail qui seront définis dans le pacte de responsabilité doivent corriger cette inégalité en étant accessibles aux structures non lucratives.

Le pacte de solidarité ne doit pas oublier les plus précaires, ceux-là même qui ont le plus besoin de solidarité. Les propositions pour atteindre cet objectif existent, elles ne demandent qu’un engagement volontariste de tous, ne faisant pas peser sur les plus démunis l’objectif de réduction des dépenses publiques.

Franz Valli - Emmaüs France
Louis Gallois - FNARS
Pierre Langlade - COORACE
François Soulage - Secours Catholique

http://www.liberation.fr/politiques/2014/04/14/les-plus-precaires-ne-sont-pas-une-variable-d-ajustement_997397

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Nouveau : Emmaüs Mundo vous propose les promos du mercredi

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